Un petit jeu entre mon complice d'écriture et grand ami Eric Daveux, nous a conduit à détourner gentiment une jolie chanson de notre Georges Brassens bien aimé "L'Amandier". Aussi, avant de lire le poème suivant, il vous faut absolument lire celui d'Eric puisque le mien est la réponse !!! Cliquez donc sur ce lien pour le lire : http://site.amjele-editions.fr/sous-lamandier.html
Sur l'Amandier
Sous les nues qu'un bel orage
Fass' de son arbre un abri Que son feuillage encourage
Un écureuil attendri
L'est arrivé sans jupon dans un bon (bis) Et lui dit v'là des amandes
Mets cett' couronne à ton front
Car tu sais je suis gourmande Et ton sourir' fleure bon
L'écureuil plein de hardiesse et de liesse (bis) L'oeil mutin et beaux discours
Dans les mains belles promesses Fallait-il qu'ils restent sourds
Aux attentes des caresses A ce jeu les deux complices en malice (bis)
Se rappellent que toujours On s'enivre des délices
Se brûl'nt les ail's de l'amour Qu'il ne reste que supplice
Faisant taire la passion en raison (bis) L'ingénu retint son geste
Mais offrit l'inspiration De ses vers qui fir'nt le reste
Dans un air plein d'affection L'écureuil est très joueur et farceur (bis)
Dans son arbre aux belles branches Il oublie vite est-ce un leurre
Qu'il prend des risqu's s'il se penche Au bel amandier en fleur
L'avait si peu de mémoir' que l'histoire (bis) Dura tant que les bonn's choses
Ne lass'nt pas et c'est notoire Dis-toi bien que si tu oses
Karine, le 04 avril 2010.
Une nouvelle étoile brille dans notre ciel à tous ... et en temps que poète, je ne pouvais pas laisser passer la disparition de ce grand Homme qu'était JEAN FERRAT ... et mon complice d'écriture Eric DAVEUX non plus. Aussi découvrez cet hommage écrit à quatre mains pour un Au Revoir à cet Ami, chanteur-poète libre et intègre :
"TU AURAIS PU VIVRE ENCORE UN PEU..."
Peignant Les Tournesols je rêve Les saisons Un instant hors du sol je rejoins la maison
Je meurs comme un Indien chantant C'est beau la vie Délaissant tous mes biens Le p'tit jardin ravi Lorsque s'en vient le soir, Mon chant est un ruisseau Et Je ne suis qu'un cri, Mon pays était beau Je tends, je tends Au point du jour Mes chants, mes chants vers Mes Amours Que serons-nous sans toi, pauvres âmes poètes Orphelins nous voilà, tes chansons plein la tête Ecrivons et rimons pour que passe le temps A nos coeurs arrimons chaque nouveau printemps
Eric Daveux et Karine Friboulet
20 mars 2010 Au revoir à Jean Ferrat à lire aussi sur le site d'Eric DAVEUX
http://site.amjele-editions.fr/tu-aurais-pu-vivre-encore-un-peu.html