Description d'une expérience et d'une rencontre,

qui engendrèrent quelques poèmes  ... et ce n'est qu'un début !!!

La vie nous réserve de bien belles surprises et font se croiser les pas des âmes humaines.
Lors d'une exposition, un petit marché de la poésie, j'ai rencontré un jeune homme poète et amoureux de la nature. Nous avons bien vite sympatisé car nous partageons des goûts, des idéaux et des passions communes. Ce petit salon s'étant déroulé sous le signe de la pluie et de l'orage, nous amenant sans détours à notre cher Jojo (Brassens), je me suis empressée peu de temps après d'envoyer un courriel à mon nouvel ami, Eric Daveux, avec un sonnet  clin d'oeil à la chanson "L'Orage", en alexandrin en souvenir de cette belle rencontre.
Ce petit jeu lui plut et il me répondit sous la même forme et nous avons continué ainsi à correspondre ... jusqu'à ce que naisse Alexandrine & Alexandrin, un joli recueil de 101 sonnets mais aussi et surtout une très belle amitié entre Karine-Alexandrine et Eric-Alexandrin.
Nous entretenons depuis ces liens précieux qui nous unissent et partageons encore et encore poésie, créations et interventions poétiques.
Surtout, souvenez-vous de ce poète, écrivain, éditeur et découvrez sans délai son univers.

Eric DAVEUX  http://www.amjele-editions.com

Mais pour le moment ... petite promenade avec nous

Alexandrin mon bel ami, que nos quatrains que nos envies écrits à quatre mains unies, s'envolent aujourd'hui vers des coeurs, des esprits, qui humeront à leur tour le parfum du troubadour, celui du plaisir toujours, et partageront chaque jour pour tous ces mots le même amour.
Karine - Alexandrine

Alexandrine, toi que je devine, derrière cette vitrine, à lire nos échanges qui, cela est étrange, apparaissent de nos phalanges, de nos mains tant avides, à libérer lucides, toutes ces rimes riches que l'on défriche, c'est pas banal, par le canal, ô ciel, d'un envoi de courriel.
Eric - Alexandrin

 Poemes...

Petit Coin de Parasol.          (Karine - 18 juillet 2006)
Sonnet à Alexandrine.          (Eric - 24 juillet 2006)
Pour une chanson.          (Karine - 25 juillet 2006)
Une porte ouverte.          (Eric - 30 juillet 2006)
Ecoute le vent.          (Karine - 10 août 2006)
Petit homme.          (Eric - 11 août 2006)
Miroir aux alouettes.          (Eric - 11 août 2006)
Ce soir.          (Karine - 3 août 2006)
L'appel de la montagne.          (Karine - 12 août 2006)
L'appel de la montagne.          (Eric - 15 août 2006)
La Fontaine le savait.          (Eric - 29 août 2006)
Le genre humain.          (Karine - 7 Septembre 2006)
Le repos du Barde.          (Eric - 18 Septembre 2006)
Le départ du poète.          (Karine - 25 septembre 2006)
Doux alexandrin.          (Eric - 25 septembre 2006)
Pour Vous Bel Ami.          (Karine - 03 novembre 2006)
L'école de la vie.          (Eric - 27 octobre 2006)
Arôme de vie.          (Karine - 12 février 2007)
Les Poètes Nation.          (Eric - 18 mars 2007)
L'Autre.          (Karine - 3 juin 2007)

 

  

Petit Coin de Parasol.

 

Parlez-lui de la pluie mais aussi du beau temps

En ces jours de juillet dans nos belles montagnes

Nos mots se sont croisés, nos vers les accompagnent

Hommage et souvenirs aux poètes d'antan

 

Que j'aime ce tonnerre aux grondements chantants

Qui sous son parasol lui offrit des compagnes

Sourire dans les cœurs cette pluie de champagne

A mis dans son regard ce pétillant instant

 

Parlez-lui de la pluie du vent et de l'orage

Nourrissant la nature aux changeants éclairages

Obligeant au repli les esprits malandrins

 

De ce jour d'harmonie d'amitié unanime

En toute humilité restera quelques rimes

D'une Alexandrine pour un Alexandrin ...

 

Karine

18 juillet 2006

                                                                                                                          Haut.de.page Sonnet à Alexandrine.

 

Ô Alexandrine, tes beaux alexandrins,

Douceur mandarine, à l'oreille de chacun,

Pareils à Colombine épousant Arlequin,

Ornent les cabines, des palais mandarins.

 

Grande poétesse, posant des lettres d'or,

Offre, ô déesse, tes fabuleux trésors,

Toutes tes richesses, en enduire nos corps,

Comme des caresses, en grand vol du condor.

 

Que ta muse toujours, t'insuffle ces beaux mots,

Qu'ensemble nous chantons, de cœur et puis en chœur,

Repris là tout autour, par les grands, les marmots.

 

Ô la belle chanson, le doux chant du bonheur,

Qui vient à chaque jour, luisant tel des émaux,

Nous donnant les frissons, d'un sonnet ravageur.

 

Eric

24 juillet 2006

 

                                                                                                                           Haut.de.page

Pour une chanson.

 

Pour qu'une chanson naisse il faut un sentiment

Une vérité douce ou un cri de détresse

Et toujours dans le geste ébaucher la tendresse

Laisser monter le mot dans la main gentiment         

 

Surtout ne pas mentir craindre l'assentiment

De trop vouloir plaire viendront les maladresses

Préférer le mot vrai être soi dans l'ivresse

L'abîme du correct est pire châtiment

 

La mélodie viendra d'un murmure du cœur

Si par joie elle plaît je n'aurai nulle peur

Je peux ouvrir mes bras à ton air pacifique

 

Pour qu'une chanson vive il lui faut un refrain

Si par joie il te plaît mon frère Alexandrin

Je peux ouvrir mon cœur à ta douce musique

 

Karine

25 juillet 2006

 

                                                                                                                            Haut.de.page

Une porte ouverte.

 

Serait-ce à mon portail que l'on vient de sonner ?

J'entrouvre au vent d'autant, d'où me vient ce sonnet

Livrant des mots nouveaux, très bien assaisonnés

J'en suis éberlué et même assez sonné.

 

Serait-ce à mon portail qu'un campanile tinte ?

J'ouvre à des poèmes, la savoureuse étreinte

De ces journées d'orage, où toutes mes complaintes

Prisonnières d'émois, égarent leurs empreintes.

 

Je n'ai pas à mon seuil le moindre clocheton

Ma porte se franchit, tel un rêve d'enfant

Qui regarde la fée voler sur l'hanneton.

 

Quand la souris accourt pour sauver l'éléphant

Tous les alexandrins, ces princes du bon ton

Embellissent les vers du chant de l'olifant.

 

Eric

30 juillet 2006

 

                                                                                                                            Haut.de.page

Ecoute le vent.

 

Entends le vent mon fils, oui ouvre tes oreilles

Ce soufflement léger répond à tes questions

Le souffle de la vie si fragile bastion

La langue de ton coeur te parle et te conseille

 

A l'aube de tes jours ce doux chant t'ensoleille

Mais sache l'écouter quand l'âme en confusion

Un arbre parlera chassant l'indécision

Au plus profond de toi ce don là m'émerveille

 

Tu parles la nature et elle te protège

Candide vérité innocent privilège

En grandissant mon fils garde ton coeur d'enfant

 

Regarde le nuage et croque ta jeunesse

Mais quand tu seras grand fais moi cette promesse

Profite de l'instant, écoute encor le vent !

 

Karine

10 août 2006

 

                                                                                                                            Haut.de.page

Petit homme.

 

Voilà un petit homme, un enfant de l'amour

Du haut de ces trois pomm', rêvant d'un mond'de paix

De toutes guerr' bannies, au fourreau les épées

Il écoute le chant de l'oiseau des beaux jours

 

Voilà un petit homme, un enfant de la Terre

Du haut de ces trois pomm', rêvant la bell' natur'

Adieu les marées noir' respir' un air plus pur'

Il écoute le chant de la brise de mer

 

Ecoute petit homm', ce que t'écrit ta mère

Elle encense le beau avec les justes mots

Et n'oublie surtout pas, embrasse aussi ton père

 

Entends-tu petit homm', le chant de ce poète

La douce mélopée que souffle son stylo

Ce tout petit air frais qui vient de sa musette

 

Eric

11 août 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

Miroir aux alouettes.

 

Que renvoies-tu miroir de mes tendres années

Un visage ridé qui marqué par le temps

Le temps qui tout autant aux secondes qui passe

Effac' la moindre trac' de mes petit' histoire

 

Que renvoies-tu reflet de ces roses déclos''

Qui devant nous s'expos' au travers de la glace

Au teint si dégeulass' de ces jours de cafard

Où tous nos corps blafards erraient au champ sans blé

 

Miroir mon beau miroir, qu'elle est cette rumeur

Qui nous parcourt le cœur, qui dit qu'en chirurgie

L'esthétique surgit raffermissant l'espoir

 

Qu'en tirage de peau et autre changement

Que tous les sentiments de jeuness' rajeunie

Reviennent dans le nid et nous rendent nouveaux

 

Eric

11 août 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

Ce soir.

 

Ce soir je n'en peux plus j'ai mal à ma planète

Je ne supporte plus le pouvoir le profit

A force de vouloir toujours plus de défis

L'homme bientôt tuera jusqu'au dernier poète

 

Ce soir je vous vomis messieurs les trouble-fête

Tuez pillez volez oubliez nul pays

Emportez vos trophées vos crimes impunis

Terre Afrique se meurt son peuple aux oubliettes

 

Ce soir je me révolte et je crie ma douleur

Avec les opprimés contre les fossoyeurs

Je renie ma patrie d'abus de gaspillage

 

Ce soir Alexandrine a besoin d'une trêve

Pouvoir sourire encor suivre un autre sillage

Que mon Alexandrin m'envole vers ses rêves ...

 

Karine

3 août 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

L'appel de la montagne.

 

Dans ses jeunes années il rêvait de nature

Pour vivre en harmonie l'amour de son semblable

Etre le fier indien l'étalon indomptable

Il rêvait de chevaux d'étendues sans clôtures

 

Fuyant le système en corset inconfortable

Rebelle dans l'âme criant dans l'écriture

Hors norme à tout niveau ressentant l'imposture

Le chemin de traverse était inévitable

 

Ne croyant pas en dieu ouvrant son coeur au vent

Il poursuivit la brise ignorant la morale

Ne suivant que ses pas sans craindre le scandale

 

Il grandit dans la vie parfois à ses dépens

Mais à être soi-même un jour vient où l'on gagne

Il l'entendit si pur ... l'Appel de la montagne !

 

Karine

12 août 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

L'appel de la montagne.

 

Ô prêtresse ce don, offert par la nature

Qui te laisse entrevoir l'âme de tes semblables

Sans la moindre main mise sur leur indomptable

Liberté de penser, sans mettre de clôture

 

Tout autour de leur champ de vie inconfortable

Tu sais les rendre beaux de par ton écriture

Jamais sans t'immiscer, ressentant l'imposture

Des corps qui n'ont de cœur de par l'inévitable

 

Besoin de respirer, ignorant dans le vent

En toute honnêteté, la plus petit' morale

Se baignant dans le stupr', s'habillant du scandale

 

Mais personne ne vit, surtout à ses dépens

Sans qu'un jour la frayeur arrive et puis les gagne

Parc' qu'ils n'entendent pas… l'appel de la montagne

 

Eric

15 août 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

La Fontaine le savait.

 

Parc' que j'ai traversé toute ma vie durant

Le bon et le mauvais des homm' de cette terre

Parc' que le cœur percé il a fallu se taire

Simplement observé les conflits là hurlants

 

Devenus un produit dans ces deux hémisphères

Ils avancent sans bruit à toute fin brûlant

Pour un bout de terrain ou bien du carburant

Et bientôt pour de l'eau, ils iront en enfer

 

Pas une seule année, sans une horrible guerre

La paix en est fanée de voir tant de malheur

Rien ne sert de crâner tout est comme naguère

 

Où sur leurs châteaux forts en habit de veilleur

Ils chantent sans effort la morale d'hier

« La raison du plus fort est toujours la meilleure»

 

Eric

29 août 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

Le genre humain.

 

Il existe des gens dont on ne parle pas

Capables d'embellir ce monde un peu trop gris

Où violence répond à la guerre au mépris

D'autres gens vous et moi sauront suivre leurs pas

 

Je me refuse à voir seulement les Juda

La bêtise et la mort les corps endoloris

Il est des êtres bons dotés d'un bel esprit

Capables de soigner le lépreux le paria

 

D'aider tout simplement ceux qui en ont besoin

Avec l'intelligence on écarte les poings

Et sans être naïf je veux croire à demain

 

Il existe ici-bas des âmes bienveillantes

Ce n'est pas fol espoir que croire au genre humain

La raison du plus fort n'est pas toujours gagnante !

 

Karine

7 septembre 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

Le repos du Barde.

 

Pour écrire ces mots, il demeure en dehors

Des rites usuels, des us et des coutumes

Préférant les chemins, il laisse le bitume'

Qui déconstruit l'humain, pauvre conquistador

 

Il erre aux alentours des sentes balisées

Il observe l'amour qui s'en va exténuer

Il se joue de ces tours qui semblent atténuer

Les vents de « l'anamour », les tendres alizés

 

Heureuse prescription qu'est la phrase notée

Et qui guérit les âm' en rimes apposées

Pour au travers des vers, verser de la bonté

 

Si vous lisez ces mots, ici entreposés

Vous y verrez l'étoile à l'éclat annoté

Dans un ciel parsemé de bardes reposés

 

Eric

18 septembre 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

Le départ du poète.

 

Le poète est usé sa main trop douloureuse

Pour écrire et rimer les mots sur le papier

Mais encore il essaie et recompte les pieds

De ses vers fatigués aux images pleureuses

 

Il aimerait pourtant une ode voyageuse

Une dernière fois un poème en douceur

Ne pas rester sans voix et gommer la noirceur

D'une époque d'un temps d'une rime songeuse

 

Alors voilà qu'il trace un mot de quelques lettres

Mais déjà il l'efface ouvrant grand sa fenêtre

Pourquoi vouloir briller à l'orée de sa vie

 

La nature a de beaux de meilleurs babillages

Il n'a plus qu'à plier sa feuille et son envie

Soufflant au vent ses mots... fin prêt pour le Voyage ...

 

Karine

25 septembre 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

Doux alexandrin.

 

Dans la flopée de mots surgissant du stylo

Orage et désespoir ne sont qu'un hémistiche

Urbanisés depuis que nous tous on pastiche

Xylographes ratés perdus dans un îlot

 

Alexandrin tu es celui qui sonne vrai

La lumière dorée du poète avisé

Enluminure écrite et toujours révisées

Xi nous provient du grec souvenirs enivrés

 

Antique prestation du maître Hérondas

Narrant la vie des gens de la belle façon

Divin comme un nectar, un très bon Gigondas

 

Rien ne vaut ta douceur, même en contrefaçon

Installe ton phrasé dans le cœur des bidasses

N'œuvre que pour la paix c'est ta belle leçon

 

Eric

25 septembre 2006

                                                                                                                          Haut.de.page

Pour Vous Bel Ami.

 

Pour moi il est LE vers le phrasé recherché

Ondulant le poème au gré de sa musique

Usant et abusant d'être un grand un classique

Reconnu du poète encor sur lui penché

 

Vous l'aimez vous aussi joueur empanaché

Oubliant son sérieux lui offrant vos répliques

Unanime à nos cœurs son doux chant mosaïque

Saupoudre sur nos vies nombreux mots entichés

 

Ballade sous mes doigts pour celui qui l'anime

Et j'écris aujourd'hui un sonnet légitime

Livrant ses douze pieds à mon Ecrivailleur

 

Alexandrine encore admire l'insoumis

Maître indétrônable véritable orpailleur

Il est l'Alexandrin ... pour vous mon bel ami

 

Karine

03 novembre 2006

 

                                                                                                                            Haut.de.page

L'école de la vie.

 

Je n'ai pas fait l'ENA pas même HEC

Tout ce que j'ai appris au long de ces années

Je l'ai reçu du prix d'avoir abandonné

Les maux de l'internat la pensée à chausser

 

Mais je sais que je dois à tous ceux rencontrés

Un peu de mon état et de ma connaissance

Que c'est bien sur le tas que part ma délivrance

Et avec mes dix doigts je parcours des contrées

 

De fait je ne sais rien si ce n'est cette chose

Pris' d'un profond silenc' dont je me suis servi

Pour devenir terrien de ma propre overdose

 

Maintenant que je sais que toutes mes envies

N'auront jamais assez de pétales de ros'

Je puise en ce passé… l'école de la vie

 

Eric

27 octobre 2006

                                                                                                                            Haut.de.page

 Arôme de vie.

 

Pour un monde meilleur au diable ces écoles

Pour esprits supérieurs avides d'ambition

Formatés pour gérer diriger la nation

Se pliant avec soin aux lois du protocole

 

Cette élite en oublie par excès de gloriole

La vie au quotidien et sans compromission

De ces petites gens préservant leur passion

Et qui mettent du cœur dans leurs mots leurs paroles

 

Faut-il sous estimer ces êtres bien vivants

Préférant le bonheur les caresses du vent

La vie en les sculptant en fait ses riverains

 

Oui peu importe alors études et diplômes

Car va sur son chemin un homme Alexandrin

Qui envoûte et enivre en offrant ses arômes

 

Karine

12 février 2007

                                                                                                                            Haut.de.page

Les Poètes Nation.

 

Ma face toute rouge à lire vos hommages

Que je reçois de vous en mon âme touchée

Il faut que je l'avoue mes lettres débouchées

Dans mes pensées se boug' à être un homme mage

 

Les rimes sont mon lit, le vers me sert de couche

Ô que cela vous plaise offre tout le courage

De transcrire à mon aise en vers mon beau fourrage

Au salon de Nelly, y déclamer ma souche

 

Toute à cette émotion de vous y rencontrer

Je connus en ces lieux la belle humanité

Des Poètes Nation parcourant la contrée

 

Vous êtes mon milieu cette douce cité

Où je porte mention des mots idolâtrés

Je fais, là, réception de notre unicité

 

Eric (18 mars 2007)

 

Ecrit en hommage aux poètes présents

lors du salon poésie de Peïra-Cava 2007.

                                                                                                                            Haut.de.page

L'Autre.  

Nous vivions simplement chacun dans notre monde

Sans même imaginer la vie le quotidien

De l'Autre l'étranger que l'on croit comédien

Aurais-je pu savoir qu'un jour l'on corresponde

 

Le hasard et la chance en lubies et facondes

Croisèrent nos chemins permettant l'entretien

Jusqu'à trouver en l'Autre amitié et soutien

Aurais-je pu rêver que nos mots se répondent

 

Si l'on n'avait osé chacun de son côté

Marcher vers l'inconnu vers cette nouveauté

Nous nous serions privés d'un merveilleux partage

 

Nous voici enrichis de l'Autre en perle d'eau

Puisque notre passion n'est plus un ermitage

Comment te remercier du fabuleux cadeau

 

Karine

3 juin 2007

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